Entreprise de couverture
Vous cherchez quelqu’un pour un chantier, pas une définition.
Fourchettes de prix et méthode

La tramontane ne casse pas votre toit : elle le desselle, elle le soulève, elle le fatigue point par point. Nous montons le voir, nous vous disons ce qu’il a, et vous recevez un devis gratuit, ventilé poste par poste. Après un coup de vent, votre demande passe devant.
Devis gratuit et sans engagement. Nous ne sonnons jamais à votre porte et nous ne vous appelons pas sans que vous nous l’ayez demandé.
Six désordres, un par page. À gauche ce que vous voyez depuis le sol ou depuis une échelle, avec son nom de métier. À droite ce que nous faisons chez vous, dans quel ordre, et ce que nous vérifions autour.

Le mortier de scellement s’est effrité sous la ligne de faîtage.
La ligne de tuiles en chapeau qui ferme le haut de votre toit ne tient plus. Sous elle, vous voyez un liseré d’ombre là où il ne devrait rien y avoir. Des miettes de mortier tombent dans les tuiles du dessous, souvent visibles depuis le sol après un coup de vent.
Le geste
Le faîtage est le premier point que le vent travaille : la source de métier note que la pose à sec ou un mortier faible facilite l’arrachement des tuiles. C’est pour cela que nous montons vite quand vous nous le signalez.

En bord de toit, une tuile sortie de son alignement repose sur sa voisine.
Sur le bord latéral de votre toit, une ou deux tuiles ont bougé et se chevauchent de travers. Le scellement de rive est ouvert. C’est le désordre que vous voyez le mieux depuis la rue, et celui que l’on remet le plus longtemps à plus tard.
Le geste
Une rive ouverte laisse le vent passer sous votre couverture. C’est de là que partent la plupart des envols en série, et c’est la raison d’intervenir avant le coup de vent suivant.

Les rangs ne sont plus alignés, le recouvrement s’est raccourci.
Les courants sont en place, mais les tuiles de chapeau ont descendu. Vos rangs ondulent, des fentes sombres apparaissent entre elles. Ce désordre ne vient pas d’un coup de vent : il vient des années.
Le geste
La couverture en tuile canal est sujette à un glissement qui impose des remaniements périodiques : ce n’est pas un défaut de pose, c’est la vie du matériau. Votre toit n’est pas mal fait, il a vécu.

À la jonction de la souche et du toit, le mortier s’est décollé de l’enduit.
Une fissure court le long du raccord entre votre cheminée et la couverture. Vue d’en bas, elle ne se remarque pas. Vue de près, elle fait toute la longueur du joint. C’est le point le plus délicat d’une couverture en tuile canal, et souvent celui par où l’eau entre chez vous.
Le geste
Dans le centre protégé de Perpignan, le règlement impose le mortier de chaux ou le plomb et exclut la feuille bituminée apparente. Nous vous le disons avant de chiffrer, pas après.

Au creux entre deux versants, le zinc est terni et une soudure s’est ouverte.
Le chéneau qui recueille l’eau entre deux pans est encombré de débris et de fragments de tuile. Le métal est mat, une couture bâille, un point bas laisse passer l’eau. Vous voyez la trace d’abord à votre plafond, presque jamais sur le toit.
Le geste
La tuile canal se prête mal aux noues : elles se traitent en zinguerie, ce qui explique que votre toit de tuiles porte des pièces de métal.

L’enduit a éclaté sur la face exposée, une fissure descend le long de la souche.
La face de votre souche tournée vers le vent est piquée, l’enduit part par plaques, la brique apparaît. En haut, le chaperon de tuiles ou la mitre en terre cuite peut manquer. L’eau entre alors par le conduit lui-même.
Le geste
Dans le périmètre protégé de Perpignan, la souche de cheminée est la seule émergence autorisée en toiture : elle se répare, elle ne se supprime pas. Nous la reprenons plutôt que de vous proposer de l’abattre.
Chaque page vous donne les fourchettes de prix relevées, ce qui est compris et ce qui ne l’est pas, et les questions que vous nous posez vraiment. Lisez-les sans laisser vos coordonnées : elles sont là pour ça.
Vous cherchez quelqu’un pour un chantier, pas une définition.
Fourchettes de prix et méthode
Vos rangs ondulent, l’eau finit par entrer, et on vous parle de tout refaire.
Fourchettes de prix et méthode
Vous avez trouvé des tuiles au sol, ou une tache qui grandit à votre plafond.
Fourchettes de prix et méthode
Votre versant nord a noirci, et vous hésitez entre le bidon du rayon jardinage et un couvreur.
Fourchettes de prix et méthode
Votre gouttière déborde à chaque orage, ou une coulure marque votre façade.
Fourchettes de prix et méthode
Votre étage chauffe tout l’été et vos factures d’hiver ne baissent pas.
Fourchettes de prix et méthode
Votre fenêtre de toit fuit, ou votre comble n’a pas de jour.
Fourchettes de prix et méthode
Aucune de ces sept cases ne décrit ce que vous avez sur le toit, et c’est fréquent.

Votre couverture en tuile canal n’a pas d’emboîtement. Ce sont deux séries de tuiles courbes posées l’une dans l’autre, les courants creux vers le haut, les couverts retournés par-dessus, le tout reposant sur un voligeage. Rien ne clipse, rien ne verrouille. Votre toit tient par son poids, son recouvrement et le mortier du faîtage.
Deux conséquences pour vous. D’abord, votre couverture glisse : avec les années, les rangs descendent, le recouvrement se raccourcit, et nous devons la remanier. Ensuite, le vent peut l’ouvrir : les fiches de mise en œuvre du métier écrivent noir sur blanc qu’une pose à sec ou un mortier faible facilite l’arrachement des tuiles.
Ajoutez l’eau. Ici elle ne tombe pas souvent, elle tombe fort. Sur une couverture dont le recouvrement s’est raccourci, une pluie violente remonte entre les tuiles au lieu de couler dessus. Vous ne voyez alors rien sur le toit ni sur la façade : la trace apparaît à votre plafond, à trois mètres du point d’entrée. C’est pour cela que nous montons plutôt que de deviner.
Vous avez repéré quelque chose sur votre toit sans savoir comment ça s’appelle.
Les couvertures en tuile canal présentent souvent un avant-toit de quarante à quatre-vingts centimètres, et la génoise, cette corniche de deux à quatre rangs de tuiles en débord progressif, en est la forme locale. Ce n’est pas un ornement sur votre maison : c’est ce qui éloigne l’eau de votre mur.
Dans le centre protégé, le règlement va jusqu’à prescrire des débords rampants d’au moins soixante centimètres et des abouts de chevrons chantournés ou chanfreinés. Une rénovation qui raccourcit votre débord change l’aspect de votre maison et, accessoirement, expose votre façade. Nous ne le faisons pas.

Nous ne vous annonçons pas de délai avant d’avoir vu votre toiture : ce serait une promesse que personne ne tient. En revanche, voici exactement l’ordre dans lequel les choses se passent chez vous.
Le formulaire suffit. La surface approximative, le matériau si vous le connaissez, et ce qui vous inquiète. C’est ce qui nous dit s’il faut monter chez vous tout de suite ou pas.
Un échange avant tout chiffrage. Beaucoup de demandes se règlent là : ce que vous décrivez est parfois une reprise ponctuelle, pas un chantier. Nous vous le disons plutôt que de vous vendre autre chose.
Personne ne chiffre une toiture depuis une photo, et surtout pas la vôtre. Nous regardons le support sous les tuiles, l’état de vos rives, l’accès pour l’échafaudage et l’endroit où l’eau entre vraiment.
Installation de chantier, dépose, fournitures, main-d’œuvre, évacuation : chaque ligne séparée. C’est ce qui vous permet de comparer deux devis, et c’est exactement ce qu’un forfait global vous empêche de faire.
La réception ouvre vos garanties : parfait achèvement un an, bon fonctionnement deux ans sur les équipements dissociables, décennale dix ans. Vous recevez l’attestation avant le premier échafaudage.
Le prix au mètre carré de couverture est la partie la plus stable de votre devis. Ce sont les lignes autour qui creusent l’écart entre deux propositions, et ce sont précisément celles qu’un forfait global vous cache.
L’échafaudage se chiffre entre 20 et 70 € par m² selon la hauteur et la durée, la dépose et l’évacuation des gravats entre 20 et 40 € par m². Ces deux lignes n’apparaissent pas dans un prix au m² de couverture : elles s’ajoutent. Vous les verrez nommées sur votre devis.
Une rue de centre ancien où le camion ne passe pas, un échafaudage monté à la main, des tuiles montées par paquets : le temps passé change, donc votre facture. Aucune source publique ne chiffre une majoration pour accès difficile, et personne ne devrait vous en annoncer une avant d’être venu voir votre rue.
Sous les tuiles, il y a le voligeage. Personne ne sait ce qu’il vaut avant d’avoir déposé la couverture, nous compris. Nous prévoyons donc une ligne pour ça sur votre devis, avec un prix au mètre carré convenu d’avance : vous ne découvrez pas le montant en fin de chantier.
Si le permis de votre maison est antérieur au 1ᵉʳ juillet 1997, des plaques ondulées en fibre-ciment peuvent contenir de l’amiante. La dépose encadrée se chiffre entre 25 et 65 € par m², soit 3 500 à 6 500 € pour 100 m². C’est le poste qui fait doubler un budget, et nous vous le signalons dès la visite.
Votre toiture ne se chiffre pas au même prix en tuile canal, en tuile mécanique ou en zinc. Dans le centre protégé de Perpignan, le choix n’est pas libre : la tuile canal rouge est imposée sur les immeubles protégés, et le remploi des tuiles anciennes est prescrit. Nous vérifions ce qui s’applique à votre parcelle avant de vous proposer quoi que ce soit.
Si votre logement est achevé depuis plus de deux ans, la couverture et la zinguerie relèvent de la TVA à 10 %, les travaux d’isolation éligibles à 5,5 %. Un prix affiché hors taxes se lit donc avec cet écart en tête : sur votre devis, le taux est écrit ligne par ligne.
Vous avez deux devis sous les yeux et l’écart entre les deux ne s’explique pas.

Nous montons nous-mêmes sur votre toit, avec nos propres couvreurs. Voici les quatre points sur lesquels vous pouvez nous demander des comptes, avant de signer comme après.
Vous recevez l’attestation avant l’ouverture du chantier, avec la couverture explicitement mentionnée dans les activités garanties.
Nous façonnons le zinc et nous scellons les faîtages nous-mêmes. Personne ne sous-traite votre toit à un intervenant que vous ne verrez pas.
Votre tuile canal se pose en deux couches et se trie au son. Ce n’est pas une évidence partout en France, et cela se voit sur le résultat.
C’est ce qui vous permet de comparer, et c’est exactement ce que le démarchage refuse de vous donner.
« Toiture en tuile canal entièrement reprise sur notre maison du quartier Saint-Assiscle. Ils ont trié les tuiles au son, une par une, et une bonne moitié est repartie sur le toit. Le devis annonçait cette ligne, la facture ne l’a pas bougée. »
M. (Perpignan) · 5 / 5 · septembre 2025
« Après le gros coup de tramontane, trois tuiles de rive s’étaient soulevées. J’ai écrit le dimanche soir, ils sont montés en début de semaine et ont sécurisé avant même de parler du devis. »
J. (Perpignan) · 5 / 5 · janvier 2026
« Démoussage complet, brossé à la main sur le versant nord. Le résultat se voit depuis la rue. J’ai attendu deux semaines de plus que prévu à cause de la pluie, ce qu’ils m’avaient annoncé, mais j’aurais aimé être rappelée entretemps. »
C. (Perpignan) · 4.5 / 5 · juin 2026
« Ma gouttière en zinc fuyait à l’angle. Ils ont refait la jonction et repris deux crochets descendus, sans me vendre les vingt mètres comme on me l’avait proposé ailleurs. »
F. (Cabestany) · 5 / 5 · novembre 2025
« Isolation des combles perdus faite proprement, avec le passage de service que j’avais demandé. Le devis a mis dix jours à arriver, c’est long quand on compare plusieurs entreprises. Le travail, lui, n’appelle aucune remarque. »
P. (Saint-Estève) · 4 / 5 · mars 2026
« Le solin de la cheminée laissait passer l’eau depuis des mois. Repris au mortier en une matinée, et ils ont contrôlé la souche au passage. Plus une trace au plafond depuis. »
A. (Pia) · 5 / 5 · octobre 2025
La décennale est obligatoire avant l’ouverture du chantier, et l’attestation vous est remise avant le début des travaux. Vous n’avez pas à la réclamer, nous vous la donnons. Lisez la date de validité et vérifiez qu’elle couvre bien la couverture, chez nous comme ailleurs.
Jamais de forfait global chez nous. Installation, dépose, fournitures, main-d’œuvre, évacuation : chaque ligne séparée, avec la mention HT ou TTC et le taux de TVA. Le devis est gratuit et vous n’êtes engagé à rien en le demandant.
Vous nous écrivez, nous vous répondons. Nous ne sonnons jamais chez vous pour vous signaler une mousse sur votre toit, et nous ne montons jamais sur votre toiture sans un devis que vous avez signé.
Une tuile au sol, une rive ouverte, de l’eau qui entre : nous montons vite mettre votre toit en sécurité, avant même de parler du chantier. Le reste attend, pas ça.
Un devis en main et un doute sur une ligne : c’est le bon moment pour nous en demander un second, gratuitement.
De la plaine au bord de mer, le bâti change et les désordres avec lui. Trouvez votre commune : sa page dit ce qui vous concerne vraiment, les arrêtés de catastrophe naturelle relevés sur son territoire, les monuments protégés qui créent un périmètre d’abords, et le parc de logements qui explique qui regarde son toit et qui ne le regarde jamais.
Contours communaux officiels, source geo.api.gouv.fr (OSM et IGN). Les communes en teinte portent une page dédiée.
Les estimateurs professionnels relevés le 5 août 2026 donnent 80 à 350 € par m², pose et fournitures comprises, et 6 000 à 30 000 € pour 100 m² selon le matériau. Il n’existe aucun barème public en France : ces chiffres vous situent, ils ne sont pas un devis. Votre prix réel dépend de la pente, de l’accès, de l’état du support sous vos tuiles et du matériau que le règlement d’urbanisme vous impose. Nous montons le voir, puis nous chiffrons. Le devis est gratuit.
Oui, et c’est écrit. Le centre est un site patrimonial remarquable doté d’un plan de sauvegarde dont le règlement descend jusqu’à votre couverture : tuile canal rouge sur les immeubles protégés, tuile romane et tuile à emboîtement interdites, tuiles de couvert de préférence de remploi, solins au mortier de chaux ou en plomb, et gouttières en zinc, cuivre, inox étamé ou terre cuite vernissée. Le PVC en est exclu. Nous vérifions si votre parcelle est concernée avant de vous proposer un matériau.
Dès que vos travaux modifient l’aspect extérieur, oui, et la toiture figure explicitement dans la liste. Une rénovation strictement à l’identique n’en est pas une, mais le doute se lève en mairie et nous nous en chargeons avec vous. Comptez un mois d’instruction, deux en secteur protégé ou aux abords d’un monument historique. Perpignan compte trente-six immeubles protégés, et plusieurs communes voisines en portent aussi.
Le vent, la grêle et la neige relèvent de la garantie tempête, neige et grêle de votre contrat, pas de la garantie catastrophe naturelle, qui est un régime distinct. C’est la confusion la plus fréquente, et elle vous coûte des semaines. Votre délai de déclaration est fixé par le contrat lui-même : lisez-le. Pour une catastrophe naturelle, vous déclarez au plus tard trente jours après la publication de l’arrêté au Journal officiel. Nous vous remettons un constat écrit pour appuyer votre dossier.
Oui, nous nous déplaçons sur quinze communes de la couronne, de la plaine au littoral et jusqu’aux Aspres. Chaque commune a sa page, avec ce qui vous concerne vraiment si vous y habitez : les arrêtés de catastrophe naturelle relevés sur son territoire, les monuments protégés qui créent un périmètre d’abords, et le bâti dominant.
Non, et c’est délibéré. Vous passez par le formulaire, ce qui vous laisse une trace écrite de ce que vous avez décrit et de ce que nous vous avons répondu. Nous ne sonnons pas à votre porte, et nous ne montons pas sur votre toiture sans un devis que vous avez signé.
Le plus utile pour vous chiffrer juste : la surface approximative, le matériau si vous le connaissez, et ce que vous constatez. Beaucoup de demandes n’aboutissent pas à un chantier, et nous vous le dirons franchement si c’est votre cas.